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Kim Dotcom revient avec Megabox

Tout le monde en parle : ça y est, Kim Dotcom, fondateur de Megaupload, revient avec un nouveau service en ligne orienté vers la musique : Megabox.

Ce service, il le prépare depuis longtemps. Bien avant que Megaupload ne soit démantelé avec perte et fracas par les autorités américaines. De nombreux observateurs expliquent même que Megaupload aurait été fermé justement par peur de MegaBox et la pression des lobbys culturels, qui jugeaient ce Megaupload 2.0 trop dangereux pour leurs affaires.

Quoi qu’il en soit, il semblerait que l’équipe ait continué de travailler sur le projet, et que celui-ci soit bientôt prêt à sortir très prochainement. Ce qu’on sait déjà, c’est que ce service permettrait de rémunérer les artistes bien plus que les maisons de disques actuelles : jusqu’à 90% des revenus générés iraient dans la poche des créateurs de musique.

La vidéo de présentation ci-dessous montre une interface claire et fournie, permettant de gérer sa collection de musique sur le web. Mais plus que ça, nous pouvons voir des fonctionnalités de suggestions de concerts, l’intégration avec les comptes de réseaux sociaux des artistes, des statistiques sur l’attrait des musiques, un moteur de recherche et suggestions…

Il n’y a pas à dire : lorsque ce service sortira, ce sera une véritable révolution, aussi bien pour les artistes que pour le grand public. Reste à savoir si ce service sera suffisamment légal et puissant pour durer sur la longueur.

Liens
Premier aperçu de Megabox
Kim Dotcom publie une vidéo du futur MegaBox
Megabox : une vidéo de teasing pour un lancement imminent ?
Avec Megabox, Kim Dotcom veut s’attaquer à iTunes

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Récupérer les données d’un disque-dur non reconnu

Ce matin, j’ai branché un de mes disque-durs externe USB à mon PC, mais problème : le disque-dur n’est pas reconnu. Lorsque je le branche, il n’apparaît pas dans le Poste de Travail, il n’est pas reconnu dans le gestionnaire des disques, aucune fenêtre ne s’affiche, bref : mes données ne sont plus accessibles.

Fort heureusement, cela ne veut pas dire que les données qui se trouvent dessus sont foutues ; il peut simplement s’agir d’un problème de tables de partitions ou secteur de boot. Il s’agit d’un petit espace de données sur chaque disque qui indique à Windows comment est organisé le disque (quelles partitions se trouvent dessus, à quel endroit…). Si ce secteur est endommagé, Windows ne peut plus lire le disque. Mais les données, elles, peuvent être encore présentes.

Grâce à un petit utilitaire appelé TestDisk, nous allons tenter de récupérer les données d’un disque-dur qui n’est plus reconnu par Windows.

Avant toute chose

Commencez par mettre à jour les pilotes de votre ordinateur. En effet, avoir des pilotes à jour facilite la communication de Windows avec tous les composants de votre PC. Utilisez le site TousLesDrivers, très facile d’utilisation.

Assurez-vous d’avoir un autre disque branché à votre PC (autre que celui sur lequel vous voulez récupérer des fichiers). Une règle de base est qu’il faut toujours récupérer des fichiers ailleurs que sur le disque-dur endommagé.

Récupération de fichiers

Téléchargez l’utilitaire TestDisk et extrayez les fichiers de l’archive (pas besoin d’installation). Lancez l’exécutable testdisk_win.exe pour démarrer le logiciel. Comme vous le verrez, il s’agit d’une fenêtre de commandes DOS :

TestDisk - Fenêtre Principale
TestDisk – Fenêtre Principale

Sélectionnez Create à l’aides des flèches ↑ et ↓ puis appuyez sur Entrée. Ceci lancera une petite analyse de tous les disques connectés à votre PC. Sélectionnez le disque qui pose problème avec les flèches ↑ et ↓ puis Proceed avec les flèches ← et → et appuyez sur Entrée.

TestDisk - Sélection du disque
TestDisk – Sélection du disque

La fenêtre suivante vous demande de choisir le type de partition. À priori, il vous faut laisser Intel (le choix par défaut) puis appuyer sur Entrée. Pour d’autres usages, merci de voir les tutos plus détaillés en bas de cet article.

TestDisk - Sélection du type de partition
TestDisk – Sélection du type de partition

Nous arrivons maintenant sur le menu principal. Différents choix s’offrent à vous, nous allons commencer par le premier : Analyse.

TestDisk - Menu principal
TestDisk – Menu principal

Sur l’écran suivant, appuyez directement sur Entrée pour lancer une Quick Search. Au passage, vous noterez sur ma capture la ligne No partition is bootable, signe qu’il y a bien un problème.

TestDisk - Écran 'Analyse'
TestDisk – Écran ‘Analyse’

Vous verrez alors une ligne sélectionnée en vert, correspondant à votre disque. De nombreuses informations techniques s’y trouvent, que nous n’allons pas utiliser. Vous pourrez quand même remarquer les lettres NTFS sur la gauche (type de formatage propre à Windows) ainsi que le nom de votre disque (si vous lui en avez donné un) sur la droite ; pour moi, c’est « David Gilmour ».

TestDisk - Écran 'Recherche rapide'
TestDisk – Écran ‘Recherche rapide’

Appuyez sur la touche p de votre clavier, puis sur Entrée. Vous pourrez alors explorer le contenu de votre disque. Déplacez vous sur les dossiers avec les touches ↑ et ↓ et appuyez sur Entrée pour rentrer dans un dossier. Pour revenir au dossier parent (précédent), sélectionnez la deuxième ligne de chaque liste, qui correspond à .. puis appuyez sur Entrée.

TestDisk - Sélection d'un fichier/dossier à récupérer
TestDisk – Sélection d’un fichier/dossier à récupérer

Placez vous sur un fichier ou dossier que vous souhaitez absolument récupérer, puis appuyez sur la touche c. Vous devrez maintenant indiquer où vous souhaitez enregistrer le fichier/dossier récupérer. Utilisez le même principe pour vous déplacer (les flèches, touche Entrée, ligne .. pour revenir au dossier précédent). Une fois que vous avez choisi le bon emplacement, sélectionnez la première ligne de la liste, correspondant à . puis appuyez sur c.

TestDisk - Sélection de l'emplacement de récupération
TestDisk – Sélection de l’emplacement de récupération

Vous verrez alors alors s’afficher en rouge la ligne Copying, please wait…. Patientez le temps que la copie soit terminée : vous aurez alors marqué en vert Copy done!. Verifiez que le fichier est bien lisible, puis procédez pour tous vos fichiers les plus importants. Vous pouvez de la même manière choisir de restaurer un dossier tout entier.

TestDisk - Copie effectuée
TestDisk – Copie effectuée

Remarque : une fois que vous aurez sélectionné un emplacement de récupération pour la première fois, TestDisk restaurera tous vos fichiers suivants en respectant l’architecture de votre disque. Par exemple, si vous choisissez de récupérer D:\dossier1\fichier1.ext (D: étant votre disque malade) dans E:\recup (E: étant votre disque sain), TestDisk vous restaurera votre fichier dans E:\recup\dossier1\fichier1.ext.

TestDisk possède beaucoup plus de fonctions. Si jamais vous n’avez pas pu retrouver la partition contenant vos fichiers, cela ne veut toujours pas dire que vos données sont perdues 🙂 cherchez une solution dans la section Liens en bas de l’article.

À l’avenir…

C’est toujours effrayant de perdre des données, mais l’important est d’en tirer une leçon : ne laissez jamais qu’une seule copie de vos fichiers importants à un seul endroit ! Il faut toujours avoir deux ou trois copies de vos fichiers les plus importants, comme vos photos par exemple. Voici une liste de moyens de sauvegarde. Choisissez-en deux ou trois.

Les services de stockage en ligne sont une excellente solution. Le matériel sur lequel sera stocké vos données sera analysé en permanence afin de détecter toute faille. La redondance de vos données sera assurée ; dès qu’une baisse de fiabilité d’un des disques sera détectée, vos données seront basculées sur un nouveau disque.

Il faut néanmoins prendre garde à choisir un prestataire de qualité, comme une société ancienne ayant de l’expérience dans le domaine (type OVH) et pas une société borderline avec la loi (type Megaupload) qui peut être vouée à disparaître à tout moment 😉

OVH est une bonne solution, car en plus d’être fiable, elle n’est pas américaine, et de ce fait, non soumise au Patriot Act (loi américaine qui permet au gouvernement d’accéder n’importe quand et sans mandat à vos données). Non, j’ai pas d’actions chez OVH ^^

Liens

La restauration de fichiers n’a pas fonctionné ? Vous avez un problème plus grave ? Cherchez une solution sur l’un des tutos suivants avant d’envoyer votre disque à une société, qui vous facturera l’opération plusieurs centaines d’euros !

Comment Ça Marche – Récupération de données perdues
PC Astuces – Utilisation de TestDisk en détails
CGsecurity – TestDisk Etape par Etape

Pour toutes questions relatives à l’utilisation de ce logiciel, je vous invite à parcourir le site officiel ou à expliquer votre problème sur le forum officiel, qui seront plus aptes que moi à résoudre vos problèmes.

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La traduction dans les jeux vidéo et les séries

J’ai lu un article très intéressant et très bien écrit sur le Journal du Gamer il y a quelques jours : Pourquoi les jeux vidéo sont-ils mal traduits, une véritable mise en lumière de cette étape très méconnue du développement d’un jeu vidéo qu’est la localisation.

Extrait du jeu Zero Wing sur MegaDrive
L’exemple le plus frappant de mauvaise traduction : Zero Wing

J’ai surtout retenu quelques passages intéressants :

Traduire, ça a l’air simple. Tous ceux qui parlent un peu anglais, voire japonais, pensent qu’ils sont capables de traduire n’importe quoi, sous prétexte qu’ils savent que weapon veut dire « arme » et que beach volley, ça veut dire « beach volley » (…) En bref, comprendre et traduire sont deux exercices tout à fait différents. L’un demande une maîtrise de la langue-source (…) l’autre demande à la fois la maîtrise de la langue source et de la langue-cible (dans notre cas, le français). En gros, si on sait mal écrire le français et qu’on n’a pas de vocabulaire, on peut comprendre mais on ne peut pas traduire. Ici, le mot important est « maîtrise ».

Finalement, c’est un peu le même problème auquel on a affaire pour la traduction de sous-titres amateur (fansub). Nous traduisons avec la Giggity Team les sous-titres de plusieurs séries, notamment Weeds cet été. Nous tâchons de nous appliquer et d’adapter correctement les paroles des personnages ; malheureusement, nous ne rencontrons pas la même qualité et la même volonté de bien faire sur les traductions du fastsub que l’on peut avoir sur Addic7ed

Traduction Addic7ed (fastsub)

– oh, salut Silas. tu aime le sport d’entassement ?
– C’est quoi ce bordel ?
– tu veux essayer un cycle?
– Je t’ai cherché pendant trois semaines.
– J’ai fait enregistrer les bagages fermement.
– Ouais j’ai eu ça.
– Maintenant, casse noisettes, t’as voler mes plants.
– Et c’est totalement ma faute.

Notre traduction (fansub)

– T’aimes les sports d’empilage ?
– Putain…
– Tu veux essayer ?
– Je te cherche depuis trois semaines.
– Je l’ai annoncé sur Foursquare.
– J’ai compris ça maintenant, taré.
– T’as volé mes plants.
– Et j’assume complètement.

Extrait des sous-titres de Weeds 8×06, « Allosaurus Crush Castle »

There are things you can't understand
Effectivement…

Erreurs de conjugaison, orthographe, typographie. Plus grave encore : contre-sens, mauvaise adaptation et niveau de langue, manque de vocabulaire. L’exemple est flagrant, et il suffit de se rendre sur Addic7ed pour en débusquer d’autres, et pas uniquement sur cette série.

Pourquoi alors, certaines personnes se réunissent pour faire rapidement du mauvais travail, gâchant ainsi la compréhension et le plaisir des spectateurs, alors que des équipes de qualité existent déjà ? Comme souvent, la raison est : l’argent.

Car une fois que les sous-titres sont faits, ils sont rapidement encodés à la vidéo pour quelle-ci soit diffusée sur des sites de streaming, tels que dpStream. Sur ce genre de sites, les vidéos sont hébergées sur des plateformes rémunératrices de contenu, ou qui demandent un abonnement payant. L’internaute naïf se retrouve alors devant deux choix pour voir sa vidéo :

  • acheter un abonnement pour l’hébergeur du site de streaming
  • acheter un abonnement à un débrideur

Sans compter qu’au passage, il aura généré des visites sur la page du site de streaming, qui aura pris soin de disposer de nombreux bandeaux de pub, pop-ups et pop-unders, afin de récolter éventuellement quelques clics en plus. C’est aussi simple que ça : quoi qu’il fasse, l’internaute qui passe par ce système profitera aux créateurs du site de streaming, de l’hébergeur de la vidéo, et du plugin de débridage. Soit en somme, trois acteurs qui n’ont nullement contribué à la création de la série, et sans laquelle ils n’existeraient pas.

N’est-ce pas plutôt là, le vrai mal auquel la soit-disante « Hadopi » devrait s’attaquer ?

En tous cas, d’autres solutions existent : télécharger la vidéo et les sous-titres séparément, regarder la vidéo en streaming sur des sites qui n’abusent pas de la pub, avec des hébergeurs vidéo entièrement gratuits tels que RuTube, utiliser un bloqueur de pubs comme AdBlock… Il n’y a en revanche aucune solution contre la cupidité exacerbée.

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Windows – Déplacer Program Files et le dossier Users

Pour une raison ou pour une autre, on peut avoir besoin de déplacer le dossier Program Files et le dossier Utilisateurs de Windows, par exemple sur une autre partition. Comme vous l’imaginez, cette opération peut être assez délicate, vu que des informations essentielles se trouvent dans des dossiers. C’est pourquoi cette opération peut être réalisé uniquement lors de l’installation de Windows, et pas après. Ne cherchez pas plus loin !

Pour commencer, sur l’écran de découpage de votre disque à l’installation de Windows, pensez à bien formater la partition sur laquelle vous souhaitez déplacer les dossiers. C’est important ! Ensuite, toute la magie se produit à ce moment de l’installation :

Installation de Windows - Création d'utilisateur

Ne saisissez pas de nom d’utilisateur, mais appuyez sur Shift+F10. Cela aura pour effet de faire apparaître une console, afin de réaliser toutes nos opérations !

Déplacer le dossier Utilisateurs

Commencez par taper les trois commandes suivantes :

robocopy /copyall /mir /xj C:\Users D:\Users
rmdir C:\Users /S /Q
mklink C:\Users D:\Users /J

La première commande a pour but de copier le dossier vers une autre partition (n’oubliez pas de changer le D par la lettre du lecteur sur lequel vous souhaitez déplacer le dossier). robocopy est un utilitaire particulier de Windows, qui fera une « vraie » copie, en conservant les attributs des répertoires, leurs droits, leur architecture, etc.

La deuxième commande supprime tout simplement le répertoire d’origine.

La dernière commande fait un lien symbolique (mklink) entre l’ancien répertoire et le nouveau répertoire. C’est à dire que désormais, chaque fois que Windows (ou un programme) viendra taper dans C:\Users, le lien symbolique l’emmènera directement dans D:\Users.

Il nous reste une dernière opération qui s’effectuera dans le registre ; tapez la commande regedit. Dépliez l’arborescence suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\Software\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\ProfileList

Modifiez les clés suivantes :

Default => D:\Users\Default
ProfilesDirectory => D:\Users
Public => D:\Users\Public

Redémarrez votre machine, puis terminez l’installation en créant un utilisateur ! Et surtout, ne supprimez pas Users de votre disque C:\. Le dossier n’est plus là, il s’agit seulement du lien symbolique. Si vous le supprimez, Windows retrouvera difficilement ses petits !

Déplacer le dossier Program Files

Attention : cette manip est à priori incompatible avec Internet Explorer. Si vous souhaitez utiliser ce navigateur (et donc le mettre à jour vers ses dernières versions), ne déplacez pas le dossier Program Files. Merci à Lucien des commentaires d’avoir fait remonter ce problème.

Bref, l’opération est similaire :

robocopy "C:\Program Files (x86)" "D:\Program Files (x86)" /E /COPYALL /XJ
robocopy "C:\Program Files" "D:\Program Files" /E /COPYALL /XJ
rmdir "C:\Program Files (x86)" /S /Q
rmdir "C:\Program Files" /S /Q
mklink "C:\Program Files (x86)" "D:\Program Files (x86)" /J
mklink "C:\Program Files" "D:\Program Files" /J

N’oubliez pas les guillemets, essentiels car les noms de dossiers contiennent des espaces. Là encore, vous penserez à ne PAS supprimer les liens symboliques qui se trouvent sur votre partition C. Passons maintenant à la phase de registre avec regedit :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows\CurrentVersion

Changez toutes les clés faisant appel à la lettre C (disque sur lequel vous avez installé Windows) en mettant D à la place. Il y en a une demi-douzaine. Maintenant, l’astuce consiste à effectuer cette même opération (modification de 6 clés de registre) dans l’arborescence suivante, pour les versions 64 bits de Windows (ce qui est probablement votre cas) :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Wow6432Node\Microsoft\Windows\CurrentVersion

Et voilà, c’est terminé ! Perso, ça marche impec pour moi. La raison de vouloir déplacer le dossier Program Files ? Le PC sur lequel j’ai fait ces manips n’a été livré qu’avec un SSD de 20 Go, et un disque-dur regular de 1 To. Sérieux, sont cons ou quoi ces fabriquants ? Je fais quoi moi, avec 20 Go à part du SSD caching ?

Faites gaffe quand vous achetez un PC : le SSD, c’est sûrement bien (jamais essayé, du coup), mais il vous faut au moins une cinquantaine de Go pour installer vos programmes, voire plus si vous prévoyez d’installer des jeux.

Note : vous pouvez effectuer la même manipulation avec le dossier ProgramData, même si je ne l’ai jamais faite (je n’en parle pas, du coup). Plus d’infos dans les liens ci-dessous.

Sources : MyDigitalLife, IntoWindows

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Ça bouge du côté de la mission Lescure

Le gouvernement a confié en Mai une mission à Pierre Lescure (ancien patron de Canal+) portant sur « l’acte II de l’exception culturelle ». En gros, celui-ci doit réfléchir à l’avenir de l’Hadopi et de l’industrie culturelle en France. Et il semblerait que cette mission prenne un tournant intéressant pour les consommateurs.

En effet, M. Lescure a laissé entendre ce matin sur la radio Le Mouv’ la possible mise en place d’un système de licence globale appliquable à une partie des oeuvres culturelles. Tout en expliquant qu’il a bien compris les rôle d’Internet et des internautes aujourd’hui (« chaque usager est un diffuseur »), il affirme « qu’il y aura forcément une partie de la réponse qui comportera la légalisation des échanges non marchands ».

Not bad !

Pas mal ! C’est déjà un énorme progrès. Grâce à ce système de licence globale, il deviendrait possible de partager en toute légalité certaines oeuvres culturelles, grâce au P2P par exemple. Il laisse entendre que cette licence globale s’appliquerait aux oeuvres « anciennes » (mais qu’entendre par « anciennes » ? Plus de 50 ans ou plus de 10 ans ?) et non aux contenus récents. Cela passerait sans doute par un remaniement de la chronologie des médias (durée entre la sortie d’un film au cinéma et sa diffusion à la télévision ou en DVD/Blu-Ray), comme l’analyse Guillaume Champeau de Numérama.

La suite promet donc d’être (enfin) enrichissante et intéressante, en sortant du baratin habituel que nous sortent les lobbys de l’industrie culturelle, pour proposer des solutions adaptées au monde actuel et bénéfiques au consommateur. L’évolution de cette mission pourra être suivie dès la semaine prochaine sur le site culture-acte2.fr. On a hâte 🙂

Sources : NuméramaPC Inpact

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