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Windows – Déplacer Program Files et le dossier Users

Pour une raison ou pour une autre, on peut avoir besoin de déplacer le dossier Program Files et le dossier Utilisateurs de Windows, par exemple sur une autre partition. Comme vous l’imaginez, cette opération peut être assez délicate, vu que des informations essentielles se trouvent dans des dossiers. C’est pourquoi cette opération peut être réalisé uniquement lors de l’installation de Windows, et pas après. Ne cherchez pas plus loin !

Pour commencer, sur l’écran de découpage de votre disque à l’installation de Windows, pensez à bien formater la partition sur laquelle vous souhaitez déplacer les dossiers. C’est important ! Ensuite, toute la magie se produit à ce moment de l’installation :

Installation de Windows - Création d'utilisateur

Ne saisissez pas de nom d’utilisateur, mais appuyez sur Shift+F10. Cela aura pour effet de faire apparaître une console, afin de réaliser toutes nos opérations !

Déplacer le dossier Utilisateurs

Commencez par taper les trois commandes suivantes :

robocopy /copyall /mir /xj C:\Users D:\Users
rmdir C:\Users /S /Q
mklink C:\Users D:\Users /J

La première commande a pour but de copier le dossier vers une autre partition (n’oubliez pas de changer le D par la lettre du lecteur sur lequel vous souhaitez déplacer le dossier). robocopy est un utilitaire particulier de Windows, qui fera une « vraie » copie, en conservant les attributs des répertoires, leurs droits, leur architecture, etc.

La deuxième commande supprime tout simplement le répertoire d’origine.

La dernière commande fait un lien symbolique (mklink) entre l’ancien répertoire et le nouveau répertoire. C’est à dire que désormais, chaque fois que Windows (ou un programme) viendra taper dans C:\Users, le lien symbolique l’emmènera directement dans D:\Users.

Il nous reste une dernière opération qui s’effectuera dans le registre ; tapez la commande regedit. Dépliez l’arborescence suivante :

HKEY_LOCAL_MACHINE\Software\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\ProfileList

Modifiez les clés suivantes :

Default => D:\Users\Default
ProfilesDirectory => D:\Users
Public => D:\Users\Public

Redémarrez votre machine, puis terminez l’installation en créant un utilisateur ! Et surtout, ne supprimez pas Users de votre disque C:\. Le dossier n’est plus là, il s’agit seulement du lien symbolique. Si vous le supprimez, Windows retrouvera difficilement ses petits !

Déplacer le dossier Program Files

Attention : cette manip est à priori incompatible avec Internet Explorer. Si vous souhaitez utiliser ce navigateur (et donc le mettre à jour vers ses dernières versions), ne déplacez pas le dossier Program Files. Merci à Lucien des commentaires d’avoir fait remonter ce problème.

Bref, l’opération est similaire :

robocopy "C:\Program Files (x86)" "D:\Program Files (x86)" /E /COPYALL /XJ
robocopy "C:\Program Files" "D:\Program Files" /E /COPYALL /XJ
rmdir "C:\Program Files (x86)" /S /Q
rmdir "C:\Program Files" /S /Q
mklink "C:\Program Files (x86)" "D:\Program Files (x86)" /J
mklink "C:\Program Files" "D:\Program Files" /J

N’oubliez pas les guillemets, essentiels car les noms de dossiers contiennent des espaces. Là encore, vous penserez à ne PAS supprimer les liens symboliques qui se trouvent sur votre partition C. Passons maintenant à la phase de registre avec regedit :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows\CurrentVersion

Changez toutes les clés faisant appel à la lettre C (disque sur lequel vous avez installé Windows) en mettant D à la place. Il y en a une demi-douzaine. Maintenant, l’astuce consiste à effectuer cette même opération (modification de 6 clés de registre) dans l’arborescence suivante, pour les versions 64 bits de Windows (ce qui est probablement votre cas) :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Wow6432Node\Microsoft\Windows\CurrentVersion

Et voilà, c’est terminé ! Perso, ça marche impec pour moi. La raison de vouloir déplacer le dossier Program Files ? Le PC sur lequel j’ai fait ces manips n’a été livré qu’avec un SSD de 20 Go, et un disque-dur regular de 1 To. Sérieux, sont cons ou quoi ces fabriquants ? Je fais quoi moi, avec 20 Go à part du SSD caching ?

Faites gaffe quand vous achetez un PC : le SSD, c’est sûrement bien (jamais essayé, du coup), mais il vous faut au moins une cinquantaine de Go pour installer vos programmes, voire plus si vous prévoyez d’installer des jeux.

Note : vous pouvez effectuer la même manipulation avec le dossier ProgramData, même si je ne l’ai jamais faite (je n’en parle pas, du coup). Plus d’infos dans les liens ci-dessous.

Sources : MyDigitalLife, IntoWindows

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Créer une Seedbox avec Transmission sur Debian

Le Torrent a encore de beaux jours devant lui. Cette technologie permet de télécharger rapidement des gros fichiers grâce à un système décentralisé entre tous les utilisateurs. Mais il peut vite devenir incommodant si vous téléchargez directement sur votre machine, car vous n’avez pas forcément une bonne connexion, et vous devez la laisser allumée en permanence.

La solution ? Prendre une seedbox déjà toute faite, ou alors, plus astucieux, créer sa seedbox. On peut le faire très simplement en utilisant le client torrent Transmission sous Debian par exemple. Avec un serveur dédié Kimsufi, vous bénéficiez d’une connexion 100Mb/s, voire 1Gb/s avec une Dedibox.

Une fois votre serveur dédié en main (et de préférence, un abonnement au VPN iPredator), vous pouvez suivre ce tuto sur la configuration d’iPredator et Transmission afin de réaliser une seedbox. Il détaille toute la configuration que vous devez effectuer, du fichier de conf de Transmission jusqu’à un script de reconnexion automatique au VPN.

Croyez-moi, après avoir bien galéré et cherché des solutions, le tuto devrait être nikel 🙂 merci à Ophyde pour son aide et sa gentillesse. Voilà ce que vous devriez obtenir à la fin :

Transmission sous DebianL’interface web de Transmission permet de gérer facilement ses Torrents

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Désactiver Metro et remettre le menu Démarrer sous Windows 8

Ça y est, Microsoft a sorti la version finale de son nouveau système d’exploitation, Windows 8. Il s’agit d’une version RTM (Release to Manufacturer) qui est donc la version qui est dès à présent livrée aux constructeurs informatiques qui l’installent sur les PC. Aldarone a fait un très bon article qui présente les bons et les mauvais côtés de Windows 8.

Note (30/08/2012) : l’outil présenté, Start8, est en constante évolution. Depuis la date de rédaction de cet article, beaucoup de fonctionnalités ont été ajoutées, et seront ajoutées. Je pense qu’il peut à terme s’agir d’un outil vraiment complet pour personnaliser son Windows 8 !

Si vous êtes réfractaire à la nouvelle interface de Microsoft, Metro (on ne doit plus l’appeler comme ça, car cela fait concurrence à la la société Metro…), voilà un petit outil très facile d’installation qui s’appelle Start 8. Fourni par Stardock, il vous permet de démarrer Windows 8 directement sur le Bureau, et de rajouter l’icône du menu Démarrer en bas à gauche.

Lorsque vous cliquez sur cette icône, la nouvelle interface de Windows se lance, et vous pouvez directement effectuer une recherche sur vos programmes et documents.

Suivez ce lien, cliquez sur Download et entrez votre adresse mail pour le télécharger.

EDIT : un autre utilitaire plus complet, proposé par Korben, permet également de se débarrasser des barres qui apparaissent sur le bord de l’écran quand on passe la souris.

Metro UIL’interface Windows 8, anciennement Metro

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Tutoriel pour débuter avec le Raspberry Pi

J’ai reçu cette semaine mon Raspberry Pi, et j’ai décidé de faire un petit guide pour ceux qui, comme moi, débutent avec cet engin ! J’espère qu’il sera assez clair, n’hésitez pas si vous avez des questions. Voilà tout d’abord un lien pour commander un Raspberry Pi.

Mise à jour de cet article : 10 Janvier 2014

Achats supplémentaires

Avant d’utiliser votre Raspberry Pi, il vous faudra :

Manque plus que de quoi le connecter à votre écran !

Vous pouvez acheter tout ceci avec les liens ci-dessous, ou sur le site de element14.

Préparer la carte SD

Comme vous le savez sans doutes, la carte SD est ce qui fera office de mémoire morte sur le Raspberry Pi, tout comme un disque dur d’ordinateur. C’est donc là-dessus que sera stocké le système d’exploitation, et à priori, vos documents, photos, musiques, vidéos… (sauf si vous avez acheté un hub USB et un disque dur supplémentaire).

Nous allons donc commencer par télécharger le système d’exploitation, qui est en fait une distribution de Linux qui s’appelle Raspbian. Cette distribution est une version modifiée (adaptée pour le Raspberry Pi) de Debian, qui est utilisée sur la grande majorité des serveurs de sites Internet. Rendez-vous sur cette page, et repérez la section Raspbian “wheezy”. Vous pouvez télécharger l’image (compressée dans un ZIP) directement ou par Torrent.

Vous pouvez aussi installer d’autres distribution de Linux, par exemple Debian (l’originale). Mais Raspbian optimisée pour le Raspberry Pi, et peut faire gagner de 7% à 41% de performances en plus par rapport à Debian ! Je vous conseille donc d’installer Raspbian, en attendant Android !

Sur Windows, on télécharge le logiciel gratuit Win32 Disk Imager, qui vous permettra d’inscrire le système d’exploitation sur la carte SD (un simple copier-coller dans l’explorateur ne suffit pas).

Si vous utilisez un OS autre que Windows (Linux ou Mac), veuillez suivre ce tuto de Léa-Linux.

Extrayez le logiciel et l’image de Linux de leurs archives respectives, et lancez le petit logiciel (pas besoin d’installation). Pour copier l’image sur la carte SD, c’est très simple : sélectionnez l’image de Linux que vous avez extraire (en .img), choisissez la lettre de votre lecteur de carte SD (attention à bien sélectionner la bonne lettre ! Vérifiez dans le Poste de Travail), puis cliquez sur Write. Validez l’avertissement de sécurité, et attendez la fin de la copie.

Win32 Disk Imager

Connecter la carte du Raspberry Pi aux périphériques

Insérez la carte SD sur le connecteur du Raspberry Pi. Branchez alors le câble HDMI sur votre écran, le clavier et la souris sur les ports USB, le câble Ethernet à la box de votre FAI, et pour finir, l’alimentation (branchez-la sur le secteur). Le système devrait automatiquement démarrer.

Raspberry Pi - Cordon d'alimentation et carte SD
Raspberry Pi – Cordon d’alimentation et carte SD

Première connexion sur le Raspberry Pi

La dernière version du système d’exploitation, Raspbian, nous simplifie vraiment les choses ! Lorsque vous lancez pour la première fois votre Raspberry pi, vous tomberez sur cet écran :

Raspberry Pi - Écran de démarrage de Raspbian
Raspberry Pi – Écran de démarrage de Raspbian

Les paramètres que l’on devait auparavant régler en ligne de commandes sont désormais plus faciles d’accès. Quelques options peuvent être intéressantes à changer :

  • expand_rootfs : vous permettra d’utiliser tout l’espace de votre carte SD
  • configure_keyboard : tapez setxkbmap fr pour mettre le clavier en français
  • change_pass : modifier le mot de passe de l’utilisateur ‘pi’ (par défaut : raspberry)
  • change_locale : changer la langue du système
  • change_timezone : changer l’heure locale
  • ssh : activer le SSH (nous servira par la suite)
  • boot_behavior : vous permet d’atterrir directement sur le bureau, pas sur une console

Sélectionnez les options qui vous intéressent, puis sélectionnez « Finish ». Au final, vous devrez arriver sur le bureau de LXDE, le gestionnaire d’interface graphique installé. Si ce n’était pas le cas, et que vous restiez sur le terminal en lignes de commandes, tapez startx.

Raspberry Pi - Bureau de Raspbian
Raspberry Pi – Bureau de Raspbian

Installons par exemple VLC. Ouvrez un terminal en cliquant sur l’icône LXTerminal. Tapez sudo aptitude update pour mettre à jour la liste des paquets, puis sudo aptitude install vlc pour installer VLC. Attendez que l’installation soit finie, puis essayez de lire un morceau de musique ou une vidéo que vous aurez téléchargé d’Internet (le navigateur s’appelle Midori) :

Raspberry Pi - Bureau de Raspbian avec applications
Raspberry Pi – Bureau de Raspbian avec applications

Comme vous l’aurez très vite remarqué (par le graphique d’activité processeur, en vert en bas à droite), le système est très lent. C’est normal : à la base, il n’est pas vraiment fait pour avoir une interface graphique, mais plutôt pour être utilisé en ligne de commandes.

C’est pourquoi nous avons activé SSH. Grâce à ce protocole sécurisé, vous pourrez vous connecter à votre carte et effectuer ce que vous souhaitez dessus depuis votre poste Windows/Max/Linux sans voir besoin d’un clavier, d’une souris ou même d’un écran de branché, simplement en connectant votre carte au réseau (par exemple, avec un câble Ethernet).

Configuration du SSH sur la carte

Lors du premier démarrage de la carte, nous avons choisi d’activer SSH. Nous allons effectuer les derniers préparatifs sur la carte pour qu’à l’avenir, nous n’ayons plus (ou le moins souvent) besoin d’y connecter un clavier et une souris. Ceci, bien sûr, servira principalement à ceux qui voudront se servir de leur Raspberry comme serveur.

Ouvrez LXTerminal, puis tapez sudo passwd root pour modifier le mot de passe de root (super-utilisateur, tous les droits sur le système). Faites-en de même avec l’utilisateur pi si vous ne l’avez pas fait sur l’écran de premier démarrage.

Enfin, récupérez l’adresse IP que vous a attribué le routeur de votre réseau en tapant la commande ifconfig. Votre adresse IP se trouve dans le bloc correspondant à eth0 (le nom par défaut d’une carte réseau sous Linux), 2e ligne, juste après inet addr.

Ce n’est pas très sécurisé de pouvoir se connecter en SSH directement via l’utilisateur root. Celui-ci possède tous les droits, et si un utilisateur malveillant se connecte en root sur votre carte, il pourra détruire tout votre travail ! Nous allons donc désactiver le login par root en SSH. Pas de panique, vous pourrez toujours vous connecter en root, mais après vous être connecté d’abord avec un compte utilisateur basique (utilisateur pi par exemple).

Tapez la commande sudo nano /etc/ssh/sshd_config dans la console. Descendez à la ligne PermitRootLogin, et remplacez le yes par no.

Nous allons également changer le port (par défaut, 22) afin qu’un attaquant ait plus de mal à se connecter en SSH sur votre carte. Repérez la ligne Port et remplacez 22 par autre chose, inférieur à 65535 et différent des ports couramment utilisés.

Une fois ces modifications terminées, appuyez sur Ctrl+X pour quitter, tapez y pour sauvegarder les changements, et appuyez sur Entrée pour écraser le fichier. Tapez alors la commande /etc/init.d/ssh restart pour redémarrer le service SSH sur votre Raspberry.

Désactiver l’interface graphique au démarrage (facultatif)

Maintenant que nous avons vu comment configurer le SSH pour se connecter à distance à la carte, il se peut que vous preniez l’habitude du terminal et décidiez qu’au démarrage du Raspberry Pi, ce soit le terminal qui se lance par défaut, et non l’interface graphique. Voilà deux manières d’y arriver.

La première, c’est de taper sudo raspi-config. Vous arriverez sur l’écran bleu (la capture du paragraphe « Première connexion »), et l’option « boot_behavior » devrait vous permettre de changer ce que tu vous souhaitez lancer par défaut lancer au démarrage.

La deuxième, c’est d’aller éditer le fichier /etc/inittab (avec un nano /etc/inittab), et à la ligne du « default runlevel » (vers le début du fichier), changer le nombre qui s’y trouve pour que ça soit 3. Cela donnera donc la ligne id:3:initdefault:

Connexion en SSH sur la carte

Déconnectez écran, clavier et souris.

Sur votre poste Windows, téléchargez le client PuTTy. Ce petit logiciel existe également sur Linux. Pour Mac, il faudra vous référer à cette astuce de Korben.

PuTTy paramétré pour le Raspberry Pi
PuTTy paramétré pour le Raspberry Pi

Ce logiciel ne nécessite pas d’installation. Au premier lancement, rentrez simplement l’adresse IP dans la case Host Name (or IP address), saisissez le port que vous avez mis à l’étape de configuration, et la case SSH cochée. Si vous le souhaitez, vous pouvez sauvegarder ces paramètres en saisissant un nom dans la case Saved Sessions et en cliquant sur Save. Dorénavant, vous n’aurez plus qu’à double-cliquer sur le nom de cette connexion dans la liste pour lancer la connexion.

Lors du premier accès à votre Raspberry Pi via SSH, une fenêtre vous prévient que la connexion n’est pas sécurisée. Acceptez le certificat de sécurité qui vous est proposé. Vous arriverez alors sur une console où vous devrez taper votre nom d’utilisateur (pi ou root) ainsi que votre mot de passe afin de vous connecter. Victoire !

Raspberry Pi - Connexion à distance via SSH
Raspberry Pi – Connexion à distance via SSH

La suite

Si vous souhaitez plutôt transformer votre Raspberry Pi en serveur web, eh bien, vu que c’est un Linux (basé sur Debian qui plus est, royal pour un serveur web), vous pouvez suivre n’importe quel tuto ! Je vous conseille celui de La Ferme du Web, exhaustif et bien expliqué.

Quelques idées d’utilisation du Raspberry Pi sont présentées sur ce blog, notamment concernant l’utilisation de la broche GPIO (qui permet l’interfaçage avec d’autres objets, comme votre système d’éclairage, d’ouverture/fermeture des volets, clim, ondes radios…). Ce blog qui vous indique comment utiliser votre Raspberry Pi avec un GPS (clé USB de moins de 30$ !).

Habiller votre Raspberry Pi

Si vous souhaitez protéger votre Raspberry Pi, des designers ont déjà créé de jolis boîtiers ! Cliquez sur les images ci-dessous pour acheter le boîtier correspondant.

Raspberry Pi Enclosure Kit

Raspberry Pi : Standard Case

Raspberry Pi : Design Case V2

Case for RPi with openlogo and Legofeet

D’autres boîtiers…

Vous avez déjà reçu votre Raspberry Pi ? Vous l’avez déjà configuré pour une utilisation particulière ? Mettez en commentaires vos idées d’utilisation !

Vous ne savez pas quoi faire de votre Raspberry Pi ? Voilà un best-of des meilleures idées pour Raspberry Pi compilées par Korben (Janvier 2013).

Merci de respecter la licence Creative Commons de cet article :

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Tester la présence d’AdBlock en Javascript

Je vais vous expliquer une petite technique toute simple en Javascript pour savoir si vos visiteurs utilisent un bloqueur de publicités dans leur navigateur tel que AdBlock.

Tout d’abord, mettez votre pub dans une DIV réservée à elle seule :

<div id="pub">
	<!-- Code de pub de votre régie publicitaire : AdSense, ClicManager... -->
</div>

Ensuite, insérez cette fonction Javascript dans votre header (nécessite jQuery) :

<script>
	function TestPub() {
		if ($("#pub").height() == 0){
			//Faites ce que vous voulez !
		}
	}
	$(TestPub);
</script>

À l’endroit indiqué, vous pouvez faire ce que vous voulez ! Vous pouvez insérer du texte, une image, ou si vous êtes vicieux, un alert()… Mais ne soyez pas trop méchants quand même ; j’utilise moi-même AdBlock, c’est vraiment pénible d’être pollué sur le Net. Webmasters, ne prenez pas vos visiteurs pour de la merde, mettez de la pub discrètement

Perso, voilà l’image que j’ai choisi d’insérer à la place de la pub : sobre, amusant, efficace.

Vous utilisez un bloqueur de pub type AdBlock. Bouh !

Vous devez mettre la ligne suivante pour afficher autre chose à la place de votre publicité.

document.getElementById("pub").innerHTML = "<p>Lorem ipsum</p>";

Quoi que vous décidiez de faire, gardez à l’esprit que les versions les plus récentes de ce genre de plugins permettent de bloquer non seulement les bandeaux de pub, mais également les div et sections de page. Du coup, même si vous mettez du texte à la place de la pub, il peut être bloqué !

AdBlock permet de bloquer des div entières
AdBlock sous Chrome permet de bloquer des div complètes

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