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Réglages courants de WampServer

Les réglages ci-dessous sont courants pour une installation de Wamp Server toute fraîche.

Changer le répertoire root du serveur

C’est le répertoire qui s’affiche lorsqu’on lance Wamp et que l’on va sur localhost (ou 127.0.0.1) dans son navigateur. Par défaut, c’est le dossier /www du répertoire d’installation de Wamp.

Éditer le fichier C:\Program Files\Wamp\bin\apache\apachex.y.z\conf\httpd.conf et modifier la directive DocumentRoot pour la faire pointer vers le répertoire choisi. De plus, il faut également modifier quelques lignes en-dessous le chemin dans la balise <Directory>.

Envoyer des mails

Il vous faudra pour cela le programme Fake Sendmail (à extraire dans un dossier sendmail du répertoire d’installation, par défaut C:\wamp).

Ouvrir votre fichier php.ini (par défaut dans C:\wamp\bin\apache\apacheX.Y.Z\bin) et chercher l’option sendmail_path. La décommenter (enlever le point-virgule au début) et ajouter le chemin vers sendmail, comme suit :

sendmail_path = "C:\wamp\sendmail\sendmail.exe -t"

Enregistrer et fermer le fichier, puis redémarrer Wamp Server.

Il vous faudra ensuite écrire le code permettant d’envoyer un email. En PHP, je passe par la librairie PHPMailer. Télécharger la dernière version, puis récupérer les fichiers suivants (pas besoin des autres fichiers pour une simple fonctionnalité d’envoi d’emails) :

Cette librairie PHP est très populaire, et beaucoup de développeurs l’incluent dans leur projet pour sa simplicité. De ce fait, elle constitue une cible de choix pour les pirates : plusieurs vulnérabilités ont été découvertes par le passé, corrigées immédiatement par la communauté de développement très active sur ce projet. Il faudra donc bien veiller à la mettre à jour régulièrement, simplement en téléchargeant les nouveaux fichiers et en les extrayant à la place des anciens. Vous pouvez d’ailleurs écrire un petit script à cette fin.

Placez les fichiers dans un même dossier de votre projet, incluez le fichier PHPMailerAutoload.php (et seulement celui-ci), puis écrivez une fonction d’envoi d’emails.

Voilà la fonction d’envoi d’emails que j’utilise ; pas parfaite, mais elle convient à mes besoins.

// Constantes
define("EXPEDITEUR_NOM", "Vous");
define("EXPEDITEUR_ADRESSE", "noreply@votredomaine.tld");

// Permet de déterminer si on est en dev ou en prod
if($_SERVER['HTTP_HOST'] == 'votredomaine.tld'){
	define('ENV', 'prod');
	define("SMTP_HOST", "127.0.0.1");
	define("SMTP_PORT", "25");
	define("SMTP_USERNAME", "");
	define("SMTP_PASSWORD", "");
}
else {
	define('ENV', 'dev');
	define("SMTP_HOST", "127.0.0.1");
	define("SMTP_PORT", "25");
	define("SMTP_USERNAME", "");
	define("SMTP_PASSWORD", "");
}

// La fonction en tant que telle
// Remarque : $to peut être une adresse email ou un Array d'adresses email
function send_mail($to, $sujet, $message, $fromName, $fromEmail){
	$mail = new PHPMailer;
	$mail->setLanguage('fr', 'phpmailer.lang-fr.php');
	$mail->isSMTP();
    $mail->XMailer = ' ';
    $mail->Port = SMTP_PORT;
    $mail->Host = SMTP_HOST;

    if(ENV == 'dev'){
        $mail->SMTPDebug = 3;
        $mail->SMTPAuth = false;
    }
    else {
        $mail->SMTPDebug = 0;
        $mail->SMTPSecure = 'tls';
        $mail->SMTPAuth = true;
        $mail->Username = SMTP_USERNAME;
		$mail->Password = SMTP_PASSWORD;
    }

	$mail->AddReplyTo($fromEmail, $fromName);
	$mail->From = EXPEDITEUR_ADRESSE;
	$mail->FromName = EXPEDITEUR_NOM;

	if(gettype($to) == 'array'){
		foreach($to as $adresse){
			$mail->AddBCC($adresse);
		}
	}
	else {
		$mail->addAddress($to);
	}

	$mail->WordWrap = 50;
	$mail->isHTML(true);

	$mail->Subject = "=?utf-8?b?".base64_encode($sujet)."?=";
	$mail->Body = $message;

	if($mail->send()) {
		return true;
	}
	else {
		return $mail->ErrorInfo;
	}
}

J’utilise une petite condition au début pour savoir si on est en environnement de dev ou de prod. Vous pouvez ainsi avoir des réglages SMTP différents selon l’environnement. Pour la configuration que je vous propose dans cet article, c’est à dire en travaillant en local sur votre machine Windows, il faut laisser le serveur à 127.0.0.1 sur le port 25 en local. Pour votre environnement de prod, c’est à vous de régler les paramètres.

Pour finir, afin de recevoir les emails, je vous propose le très pratique Papercut qui émulera un serveur mail sur votre ordinateur. Lorsque vous enverrez des emails depuis votre application web en développement, ceux-ci seront reçus par Papercut. Ainsi, vous n’aurez pas besoin de dépendre d’un service externe. Il suffit simplement d’installer et lancer ce logiciel pour l’utiliser :

Dernière astuce pour les emails : je vous conseille d’utiliser ce template d’email HTML. Il est simple, propre, et fonctionne dans tous les webmails et logiciels, desktop et mobile.

Rendre accessible Wamp sur votre réseau local

Par défaut, vous ne pouvez pas accéder à votre serveur Wamp depuis une autre machine. Pourtant, cela peut être utile pour tester son application ou son site web depuis une autre configuration (résolution différente, test sur mobile…).

Pour cela, ouvrir le fichier httpd.conf (par défaut dans C:\wamp\bin\apache\apacheX.Y.Z\conf) et chercher l’expression Require local (chez moi, autour des lignes 280). Cette instruction autorise votre propre PC. Sur la ligne du dessous, ajoutez alors :

Require ip a.b.c.d

où a.b.c.d est l’adresse IP du PC que vous souhaitez autoriser. Si vous le souhaitez, vous pouvez également écrire seulement les premiers octets de l’adresse IP afin d’autoriser tout votre réseau local, ou utiliser la notation CIDR :

Require ip a.b.c
Require ip a.b.c.0/24

La plupart du temps, votre réseau local sera 192.168.0.0/24. Toutefois, vérifiez bien sur quelle réseau vous vous trouvez à l’aide de la commande ipconfig sur Windows ou ifconfig sur Linux.

Attention, cette astuce est valable pour la version 2.4+ de WampServer, qui utilise Apache 2.4.x au minimum. Pour les versions antérieures, il y a une autre syntaxe. Profitez-en pour mettre à jour WampServer, ça fait pas de mal !

Enregistrer et fermer le fichier, puis redémarrer Wamp Server.

Configurer cURL pour le HTTPS

Si vous avez à utiliser cURL pour récupérer du contenu depuis d’autres sites web, vous avez sans doute eu des petits soucis pour joindre les sites en HTTPS. En effet cURL pour fonctionner a besoin de savoir à quels certificats ils peut faire confiance. Or par défaut, aucune configuration n’est faite, cURL ne fait donc confiance à aucune connexion HTTPS et on se retrouve bien embêté.

Beaucoup de solutions sur Internet préconisent d’utiliser les options CURLOPT_SSL_VERIFYPEER à false ou encore CURLOPT_SSL_VERIFYHOST à 0, mais c’est une très mauvaise chose, car cela indique que cURL ne doit faire aucune vérification sur les certificats qu’ils rencontre. Aïe !

On va plutôt passer par la solution intelligente et installer la bibliothèque de certificats à qui cURL doit faire confiance. Pour cela, téléchargez le fichier cacert.pem depuis le site officiel de cURL, puis placez-le où vous le souhaitez sur votre disque-dur (j’ai choisi de le mettre dans C:\wamp\bin\php). Ce fichier, mis régulièrement à jour, contient la base de certificats des autorités de certification (qui permettent de signer les certificats des sites web) que Mozilla intègre dans son navigateur Firefox.

Il faut ensuite dire à PHP d’utiliser cette bibliothèque de certificats. Pour cela, il faut éditer vos fichiers php.ini (c’est à dire, celui du dossier C:\wamp\bin\apache\apacheX.Y.Z et celui du dossier C:\wamp\bin\php\phpu.v.w) et rajouter ces options :

curl.cainfo = "C:/wamp/bin/php/cacert.pem"
openssl.cafile = "C:/wamp/bin/php/cacert.pem"

Vérifiez également que la ligne suivante est décommentée (pas de point-virgule au début) :

extension=php_openssl.dll

On termine en relançant tous les services de WampServer.

Installez une autre version de PHP, Apache ou phpMyAdmin

Si vous souhaitez installer une autre version de PHP sur WampServer (pour faire une mise à jour, ou alors parce que vous devez vous adapter aux contraintes de l’environnement de production de votre société), l’opération est assez simple. Prenons pour exemple PHP.

Commencez par télécharger la version de PHP depuis le site officiel. Prenez de préférence une version Thread Safe. Différentes versions de « VC » existent : elles dépendent de la version du package de Visual C++ installée sur votre ordinateur. Sauf contraintes, VC11 est un bon choix, car il sera vraisemblablement déjà installé sur votre ordinateur. Si vous avez un message d’erreur lors du lancement de Wamp à cause d’une DLL manquante, vous pouvez télécharger le package redistribuable de Visual C++ manquant ici.

Extrayez l’archive dans le répertoire d’installation de WampServer, sous-répertoire bin/php/phpX.Y.Z (X.Y.Z étant la version de PHP à installer). Allez dans le dossier de la version précédente de PHP (appelons-la U.V.W) préinstallée dans WampServer, et copiez les fichiers suivants :

  • php.ini
  • phpForApache.ini
  • wampserver.conf

Collez ces fichiers dans le répertoire de la nouvelle version de PHP. Ouvrez les fichiers .ini et remplacez la chaîne U.V.W (correspondant à l’ancienne version) par X.Y.Z (correspondant à la nouvelle version) avec un coup de Rechercher et remplacer.

Quittez puis relancez WampServer. Cliquez sur l’icône près de l’horloge avec le bouton gauche, allez dans PHP, Version, puis sélectionnez la version que vous venez d’installer. WampServer recharge les paramètres, et c’est tout bon !

Pour Apache, télécharger votre version ici et copier les fichiers :

  • conf/httpd.conf
  • conf/extra/httpd-vhosts.conf
  • wampserver.conf

Pour phpMyadmin, télécharger votre version ici et copier les fichiers :

  • config.inc.php

Attention, phpMyAdmin s’installe dans apps/ et non dans bin/. De plus, vous devrez modifier le fichier alias/phpmyadmin.conf et wampmanager.conf de WampServer pour y rechercher et remplacer le numéro de version de phpMyAdmin.

N’oubliez pas d’éditer les fichiers copiés et rechercher/remplacer les numéros de version.

Je vous invite à considérer les deux alternatives suivantes, respectivement à MySQL et phpMyAdmin : MariaDB (qui est open source) et SQL Buddy (qui fait moins usine à gaz). Ils s’installent et s’utilisent de la même façon que MySQL et phpMyAdmin.

Créer des vhosts

La création de virtual hosts vous permettra de gérer plus facilement votre environnement de travail si vous développez plusieurs projets à la fois.

Pour ajouter un virtual host, éditer le fichier C:\Program Files\Wamp\bin\apache\apachex.y.z\conf\extra\httpd-vhosts.conf. Ajouter un bloc tel que celui-ci :

<VirtualHost *:80>
    ServerAdmin VOTRE_ADRESSE_EMAIL
    DocumentRoot "CHEMIN_ABSOLU_VERS_DOSSIER_DE_DEV"
    ServerName NOM_DE_DOMAINE_SOUHAITE
    ErrorLog "logs/NOM_DE_DOMAINE_SOUHAITE.error.log"
    CustomLog "logs/NOM_DE_DOMAINE_SOUHAITE.access.log" common
</VirtualHost>

Bien sûr, ceci constitue simplement la base ; si vous souhaitez mettre en place le HTTPS (bien que l’intérêt soit limité sur un environnement de dev), vous pouvez remplacer le port 80 par le port 443, et ajouter les autres directives courantes pour la mise en place du HTTPS.

Quant au nom de domaine souhaité, vous pouvez indiquer ce que vous souhaitez. Généralement, on choisit NOM_PROJET.local, par exemple blog.local.

Nous allons maintenant éditer le fichier C:\Windows\System32\drivers\etc\hosts afin d’ajouter une entrée pour notre nom de domaine. Rajouter une ligne telle que celle-ci dans le fichier :

127.0.0.1 NOM_DE_DOMAINE_SOUHAITE

Ainsi, quand vous tenterez d’accéder à votre nom de domaine, votre ordinateur n’aura pas à effectuer de requête DNS : c’est votre ordinateur qui réceptionnera la requête, et Wamp qui la prendra en charge. Grâce au virtual host, Wamp saura dans quel dossier se trouvent les fichiers auxquels vous tentez d’accéder.

D’autres idées ?

Si vous avez d’autres suggestions pour étoffer cet article d’astuces concernant WampServer, n’hésitez pas à l’inscrire ou à poser une question dans les commentaires !

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Modifier les icônes d’un programme Windows

Petite astuce pas forcément très utile aujourd’hui, mais qui va vous permettre de modifier vos exécutables Windows et de vous montrer le fonctionnement simplissime de Resource Hacker. Le but ici est de modifier les petites icônes d’OpenVPN GUI qui s’affichent vers l’horloge et qui indiquent si vous êtes connecté ou non à votre VPN. Par défaut, les icônes sont les suivantes :

Icônes par d

J’ai choisi de les remplacer par les icônes suivantes :

Icônes personnalisées

Mais vous pouvez bien entendu les remplacer par n’importe quelles icônes ! Attention toutefois, la manipulation ne sera peut-être pas possible pour tous vos programmes. De plus, certains programmes proposent une fonctionnalité native de remplacement des icônes par défaut sans avoir à tripatouiller les exécutables. Enfin, gardez à l’esprit qu’il vous faudra ré-effectuer cette manipulation à chaque fois que vous mettrez à jour le programme que vous modifiez, vu que l’exécutable est différent à chaque mise à jour.

Trouver de nouvelles icônes et les transformer en .ico

La première chose à faire est de trouver des icônes qui vous plaisent. Il faut trouver des icônes qui aient l’air correctes en taille 16×16 (obligatoire dans notre cas, pour les petites icônes en bas vers l’horloge de Windows). Si vous modifiez d’autres icônes du programme, comme l’icône du raccourci pour lancer le programme, vous pourrez (et devrez) trouver des icônes de taille supérieure. Pensez également à trouver des icônes au format PNG (avec fond transparent).

Si vous souhaitez utiliser mon pack d’icônes, vous pouvez le télécharger ici.

Il vous faudra par la suite les enregistrer avec l’extension .ico. J’utilise pour cela le site très pratique converticon.com. Cliquez sur Get Started pour ouvrir l’icône de votre fichier, en sélectionnant « Image » dans la liste déroulante en bas à droite de la fenêtre de sélection de fichier. Cliquez sur Export, cochez la case 16 x 16 et cliquez sur Save As pour l’enregistrer sur votre ordinateur.

Remplacer les icônes d’origine avec Resource Hacker

Resource Hacker est un petit programme gratuit très pratique qui permet de modifier les ressources (telles que les strings ou chaînes de caractères, les icônes…) d’un exécutable Windows. Téléchargez et installez le programme.

Au lancement du logiciel, allez dans File, Open… et allez chercher l’exécutable du programme que vous souhaitez modifier. Dans mon cas, j’ai dû aller sélectionner le fichier C:\Program Files\OpenVPN\bin\openvpn-gui.exe. Vous devrez ensuite parcourir les dossiers et fichiers de la colonne de gauche afin de trouver les icônes que vous souhaitez modifier.

Une fois l’icône trouvée, faites un clic-droit sur son nom dans la liste de gauche et choisissez Replace Icon… puis, dans la nouvelle fenêtre qui n’affiche, sélectionnez Open file with new icon… pour aller sélectionner le fichier .ico de votre choix sur votre ordinateur.

Une fois sélectionné, cliquez sur le bouton Replace en bas à droite. Pour finir, allez dans File, Save pour sauvegarder vos changements.

Icônes personnalisées

C’est terminé !

Zone de l'horloge avec OpenVPN

Voilà une petite opération très simple à faire, qui ne sert pas à grand chose à part vous apporter la satisfaction d’avoir pu personnaliser un peu votre système, voir comment fonctionne le logiciel Resource Hacker et comment sont stockées les ressources dans un exécutable Windows.

N’hésitez pas à faire le tour des possibilités du logiciel pour voir tout ce que vous pouvez modifier. Quand vous enregistrez, RH fait une copie du fichier exécutable de base (dans le même dossier, avec le suffixe _original) pour que vous puissiez revenir en arrière en cas de problème.

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Garder un système Windows 7 sain

Si vous êtes comme moi et que vous êtes pas fan du nouveau Windows 10, et que vous n’avez pas fait la migration vers un Windows 8, la pression de Microsoft doit pas mal vous souler, et vous résistez avec force pour garder votre Windows 7 aussi longtemps que possible. Après tout, le support étendu (mises à jour de sécurité) de Windows 7 durera jusqu’en janvier 2020.

Voici donc quelques conseils pour supprimer les merdes qui sont poussées automatiquement.

Supprimer l’icône de mise à jour vers Windows 10

Cette icône ouvre une fenêtre vous informant que vous avez « Réservé Windows 10 » et que la mise à jour se fera dès que possible. Pour la supprimer, il faut aller dans le Panneau de configuration, Désinstaller un programme, Afficher les mises à jour installées, puis rechercher la mise à jour KB3035583. La désinstallation sera très rapide, puis vous serez invités à redémarrer Windows.

Supprimer le dossier de Windows 10

Même si vous n’avez fait aucun pas vers la mise à jour de Windows 10, Microsoft a quand même pris l’initiative de télécharger tous les fichiers nécessaires à l’installation de Windows 10. Et ça prend plusieurs gigas d’espace disque ! Pour vérifier si c’est bien le cas sur votre ordinateur, allez à la racine de votre disque C. Faites en sorte d’afficher les fichiers et dossier cachés, et vous devriez voir un dossier nommé $Windows.~BT.

Vous constaterez que vous ne pouvez pas le supprimer simplement. Pour pouvoir le supprimer, il faudra lancer des commandes depuis un terminal (menu Démarrer, taper cmd, faire un clic-droit sur le programme puis choisir « Exécuter en tant qu’administrateur »).

Exécuter en tant qu'administrateur

Tapez ou copiez-collez alors les commandes suivantes (une par une) :

takeown /F C:\$Windows.~BT\* /R /A
icacls C:\$Windows.~BT\*.* /T /grant Administrateurs:F
rmdir /S /Q C:\$Windows.~BT

Vous verrez plein de lignes défiler très vite dans le terminal, c’est normal : Windows change les droits de tous les fichiers et dossiers du répertoire, puis vous les supprime enfin grâce à la dernière commande. Toutefois, chez moi, j’ai dû manuellement aller supprimer des dossiers qui restaient vides mais impossibles à supprimer en ligne de commandes.

Il faut terminer l’opération avec un coup de CCleaner afin de supprimer des fichiers temporaires, pour gagner la même taille que ce dossier (oui, il en a foutu de partout).

Supprimer les mises à jour de tracking

Windows 10 a été très critiqué à sa sortie pour toutes ses indiscrétions. Beaucoup d’informations sont envoyées sur vous ou votre ordinateur à Microsoft afin de vous proposer de nouvelles fonctionnalités. Ce n’est pas gênant en soi si on choisit d’adhérer à ce modèle économique, toutefois quand les mêmes fonctionnalités sont poussées discrétos sur Windows 7 via des mises à jour sans que Microsoft ne communique dessus, c’est un peu plus gênant.

Comme pour la première étape, il vous faudra supprimer les mises à jour suivantes : KB3068708, KB3022345, KB3075249 et le numéro complémentaire KB3080149. Il se peut que vous n’ayez pas chacune de ces mises à jour installées (les deux dernières concernent à priori Windows 8), toutefois vous devriez avoir à coup sûr la première. Update : vous pouvez également supprimer (ou du moins, ne pas installer) la mise à jour KB3173040.

Éviter que les mises à jour reviennent

Z’ont prévu le coup chez Microsoft : si vous désinstallez une mise à jour, ils vous la reproposent par la suite. Si vous avez automatisé les mises à jour, vous êtes partis pour vous retaper la procédure la semaine prochaine. Heureusement, il est possible de masquer des mises à jour pour qu’elles ne vous soient plus proposées.

Pour cela, ouvrez le menu Démarrer, tapez update puis sélectionnez Windows Update. Faites un clic-droit sur les mises à jour évoquées, et sélectionnez Masquer la mise à jour.

Masquer la mise à jour Windows 10

Pensez aussi à faire un tour dans les mises à jour facultatives !

Masquer la mise à jour Windows 10

Désactiver le mouchard Diagnostics Tracking Service

Une info un peu plus ancienne cette fois, mais du même genre que les autres : en mai 2015, Microsoft a introduit le Diagnostics Tracking Service. Comme le dit Korben, « on ne sait pas quelles sont les données qu’il collecte et qu’il transmet ». Par précaution, je préfère le désactiver.

Pour cela, ouvrez le menu Démarrer, tapez services puis faites Entrée. Dans la nouvelle fenêtre, cherchez la ligne Diagnostics Tracking Services, faites un clic-droit dessus puis allez dans les propriétés. Il vous faudra arrêter le service et choisir « Désactivé » en type de démarrage.

Désactiver le Diagnostics Tracking Service

Pour finir

Je sais ce que beaucoup vont me dire : passe sur Linux. Il se trouve que je joue beaucoup, du coup Linux n’est pas une option (hormis éventuellement en double boot), que dans le cadre du boulot, on est amenés à utiliser l’outil que tout le monde utilise, à savoir Office (me parlez pas de cette horreur d’OpenOffice/LibreOffice qui date d’un autre siècle) et que malheureusement, les habitudes ont la vie dure… J’aime la simplicité et la facilité de Windows, donc pour le moment, je préfère essayer de faire avec. On verra en 2020 🙂

Je vous invite à mentionner dans les commentaires d’autres astuces pour supprimer des outils de tracking dans Windows 7. Indiquez aussi la source si vous le pouvez !

Sources

Ci-dessous les liens vers les astuces mentionnées.

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Le support SAV de MSI

Lorsque j’ai voulu faire réparer mon ordinateur portable MSI GE60 souffrant d’un problème au niveau de l’alimentation électrique, j’ai pris peur en voyant certains commentaires d’utilisateurs sur Internet ayant eu une expérience désastreuse avec le SAV de MSI. J’ai donc décidé de faire un article afin de donner mon avis sur le SAV de MSI en ce milieu d’année 2014.

Jeudi 3 Juillet : j’appelle le SAV de MSI (08 21 20 00 49, appel surtaxé, obtenu depuis frsupport.msi.com). Après moins d’une minute d’attente, j’obtiens une conseillère qui me renseigne précisément sur la procédure de réparation sous garantie.

Celle-ci me confirme que MSI autorise toute opération sur son matériel sans que cela ne fasse sauter la garantie. Ainsi, l’installation de mon SSD n’a pas fait sauter la garantie, et le retrait du disque-dur de données auquel je procède avant d’emballer mon PC non plus. Tant que l’on n’occasionne pas de dégâts à l’intérieur du PC, celui-ci reste sous garantie.

Je dois me rendre à cette adresse : http://jkarma.msi.com.tw/Customer_Service/ puis sélectionner mon pays dans la liste. Le formulaire me demande :

  • le revendeur du PC portable
  • le numéro de série, qui se trouve sur le PC
  • la description et la catégorie de la panne
  • un document PDF ou image de la facture d’achat

Une fois le formulaire rempli, on me demande alors d’attendre 24h à 48h.

Vendredi 4 Juillet : je reçois un mail avec plein d’infos importantes, et notamment une étiquette de retour. Quelques passages intéressants :

Il est important de renvoyer l’ordinateur avec son alimentation et la batterie (pour les ordinateurs portables).

Durant la réparation, le disque dur de votre MSI peut être échangé ou formaté. Vous devez donc prendre vos dispositions pour conserver vos données. MSI ne pourra, en aucun cas, être tenu responsable de la perte de données ou de logiciels suite à la réparation. MSI ne fait pas des sauvegardes des données.

La garantie n’est pas annulée en soit si on déchire l’étiquette de garantie et on ouvre afin de copier les données du disque dur. Attention cependant car toute manipulation qui à partir de ce moment endommagerait un composant ou d’une manière générale, entraverait le bon fonctionnement de l’ordinateur, annulerait la garantie.

Dans le cas où le produit ne serait pas réparable dans le cadre des conditions de garantie MSI, MSI vous enverra un devis payable en avance. Dans le cas d’une panne uniquement logicielle, les frais de port d’aller et retour vous seront automatiquement facturés au prix de 29Euros TTC.

Votre ordinateur doit être correctement emballé. Prenez conscience qu’il va être expédié par une entreprise de transport et qu’il pourrait tomber ou prendre des coups. Vous devez vous assurer de choisir l’emballage le plus approprié. Les dommages survenant pendant le transport dus à un emballage insuffisant ne seront pas couverts par MSI ou le transporteur et sont à la charge de l’expéditeur.

Veuillez-vous assurer de fermer correctement le colis avec du ruban adhésif. En cas de perte, il doit être évident que le colis a été ouvert par quelqu’un. Si vous ne fermez pas le carton de façon appropriée, le vol ne pourra pas être prouvé, ce qui risque d’entraîner des litiges avec le transporteur.

Déposez le colis dans un centre UPS ou demandez un enlèvement sur site de votre colis en téléphonant à UPS au 0821 233 877 en précisant que vous possédez une étiquette de retour. MSI prend à sa charge uniquement les enlèvements en France Métropolitaine.

L’adresse de retour fait mention d’un des deux uniques centres de réparation agréés de MSI en Europe, qui se situe en Pologne.

Samedi 5 Juillet : j’appelle UPS pour programmer l’enlèvement du colis. Pas d’attente téléphonique : l’opératrice prend les coordonnées de mon lieu de travail et m’informe qu’on viendra retirer le colis lundi entre 9h et 18h (les horaires d’ouverture que je lui ai communiqué).

Lundi 7 Juillet : UPS passe à ma société comme convenu pour récupérer le paquet. Faites attention, si votre employeur a un service « Livraisons » pour envoyer ou recevoir du matériel, UPS ira directement voir là-bas et ne vous fera pas appeler par la réceptionniste de l’accueil.

Lundi 14 Juillet : je reçois un message automatique m’informant que mon colis a correctement été reçu dans les locaux du SAV de MSI.

Mercredi 16 Juillet : je rappelle le SAV de MSI afin de modifier l’adresse de retour de mon ordinateur. Comme d’habitude, j’ai moins d’une minute d’attente avant d’être connecté à un conseiller. Celui-ci est très aimable, prend en compte ma demande et modifie bien l’adresse de retour de mon ordinateur. Il me donne même plus de détails sur l’état d’avancement des réparations (réparations terminées, manque plus que la phase de tests).

Jeudi 24 Juillet : n’ayant pas eu de nouvelles depuis un moment, je rappelle le support afin de savoir ce qui se passe. Le support m’informe alors que mon PC a été livré au point de dépôt UPS, un bureau de tabac de ma ville. Et effectivement, en allant voir ma boîte aux lettres, j’ai bien un bon de dépôt. Je vais le chercher le lendemain, et je constate après réinstallation de mes disques que tout a bien été réparé (problème d’alimentation et charnière). Victoire !

Mon expérience avec le SAV de MSI a été satisfaisante ! La procédure aura duré 17 jours, de la date d’enlèvement à la date de dépôt. Ça aurait pu être plus rapide, mais le transport fut très long (apparemment, une semaine). Les réparations en tant que telles n’auront pris finalement que quelques jours. J’aurais apprécié avoir des mails pour m’informer de l’état de la réparation ainsi que du départ des locaux de MSI, mais c’est pour faire la fine bouche !

Avez-vous une expérience avec le SAV de MSI, bonne ou mauvaise ? N’hésitez pas à en parler dans les commentaires ci-dessous.

EDIT 1er décembre : lors de mes recherches pour répondre à un des commentaires ci-dessous, je suis tombé par hasard sur cette page qui permet d’obtenir le statut de réparation de votre produit. Je ne sais pas s’ils ont réagit à mon article ou si la page existait déjà avant. En tout cas, cela répond bien au problème de manque d’information que je soulevais il y a 6 mois.

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